GMAOPRO

INDICATEUR DE MAINTENABILITÉ

MTTR : définition, formule et calculateur

Le MTTR (Mean Time To Repair, temps moyen de réparation) mesure la maintenabilité : MTTR = temps d’arrêt total sur pannes ÷ nombre de pannes. Une machine arrêtée 12 h par 4 pannes a un MTTR de 3 heures. Là où le MTBF dit combien de fois ça casse, le MTTR dit combien de temps ça reste cassé — et il englobe tout le trajet, de la détection à la remise en service, pas seulement le temps de clé en main.

CALCULATEUR

MTTR

3,0 h

temps moyen de remise en service

Disponibilité (MTBF ÷ (MTBF + MTTR))

98,3 %

part du temps requis réellement productive

Tout se calcule dans votre navigateur — rien n’est envoyé nulle part. Comptez le temps d’arrêt complet (détection → remise en service), pas la seule réparation : c’est l’attente qui domine presque toujours.

LE SUIVI, MOIS PAR MOIS

Le tableau de bord des indicateurs en Excel, gratuit

Le calculateur répond à la question du jour ; la tendance se lit mois par mois. Ce fichier calcule MTBF, MTTR, disponibilité, performance, qualité et TRS depuis vos données brutes — saisissez six colonnes, tout le reste se calcule seul, le TRS se colore. Libre d’usage, y compris commercial interne.

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Ce que le temps d’arrêt doit contenir

Le MTTR ne vaut que par son périmètre. De la panne au retour en production, le temps se décompose ainsi — et la réparation proprement dite y est souvent minoritaire :

  • Détection et signalement — combien de temps la panne reste-t-elle non signalée ? Dans un atelier sans circuit de signalement, ce maillon seul peut dépasser tous les autres.
  • Attente du technicien — il finit autre chose, il n’est pas prévenu, il est ailleurs.
  • Diagnostic — divisé par deux quand l’historique de la machine est sous la main.
  • Attente de pièce — le maillon le plus long quand il se produit.
  • Réparation, essais, redémarrage — le seul maillon qu’on regarde, et rarement le plus coûteux.

Exclure les phases « invisibles » donne un MTTR flatteur et inutile : le gain se cache précisément dans le signalement, l’attente et la pièce.

MTTR et MTBF : la lecture croisée

Les deux indicateurs se trompent quand on les lit seuls. Un excellent MTBF avec un MTTR catastrophique = une machine fiable dont chaque panne est une crise (pièce introuvable, savoir-faire parti). Un MTTR excellent avec un MTBF en chute = une équipe qui éteint des incendies de plus en plus fréquents. La synthèse est la disponibilité — MTBF ÷ (MTBF + MTTR) — qui entre dans le calcul du TRS.

LE MAILLON QU’ON OUBLIE

Le premier levier du MTTR, c’est le signalement.

Dans GMAO Pro, n’importe quel opérateur signale une panne en 3 gestes — scan de l’étiquette, photo, envoi, sans compte et même sans réseau — et le technicien voit l’historique de la machine avant d’ouvrir le capot. Les durées se comptent seules à la prise et à la clôture : votre MTTR se mesure sur des faits, pas de mémoire. 29 € HT par technicien et par mois, 30 jours d’essai sans carte.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le MTTR ?

Le MTTR (Mean Time To Repair, temps moyen de réparation) mesure la maintenabilité d’un équipement : c’est le temps d’arrêt total sur pannes divisé par le nombre de pannes, sur une période donnée. Une machine arrêtée 12 heures par 4 pannes a un MTTR de 3 heures. Il englobe tout le trajet de la détection à la remise en service — attente, diagnostic, pièce, réparation, essais — pas seulement le temps de clé en main.

Comment calculer le MTTR ?

MTTR = temps d’arrêt total sur pannes ÷ nombre de pannes. Le point qui change tout est le périmètre du temps compté : de l’instant où la panne est détectée à l’instant où la machine reproduit des pièces bonnes. Si l’on ne compte que la réparation proprement dite, on obtient un chiffre flatteur qui masque là où le temps se perd réellement — l’attente du technicien, le diagnostic et la pièce manquante.

Quelle est la différence entre MTTR et MTBF ?

Les deux se complètent : le MTBF (temps moyen entre pannes) mesure la fiabilité — combien de fois ça casse ; le MTTR mesure la maintenabilité — combien de temps ça reste cassé. Une machine peut avoir un excellent MTBF et un MTTR catastrophique (elle casse rarement, mais chaque panne dure des jours faute de pièce), et inversement. La disponibilité les combine : MTBF ÷ (MTBF + MTTR).

Comment réduire le MTTR ?

En s’attaquant à ce qui domine réellement le temps d’arrêt, qui est rarement la réparation elle-même : raccourcir la détection et le signalement (une panne signalée en 3 gestes au lieu d’un technicien croisé au café), donner l’historique de la machine au technicien avant qu’il ouvre le capot (la moitié du diagnostic est déjà dans les pannes précédentes), et tenir un stock minimal des pièces qui cassent souvent. Mesurer le MTTR par machine révèle vite lequel de ces trois maillons coince.

Que compte-t-on dans le temps d’arrêt du MTTR ?

Tout ce qui sépare la détection de la panne du retour en production : le délai de signalement, l’attente du technicien, le diagnostic, l’attente de pièce éventuelle, la réparation, les essais et le redémarrage. Exclure l’une de ces phases fausse la lecture — c’est précisément dans les phases « invisibles » (signalement, attente, pièce) que se cache l’essentiel du gain possible.

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