GPGMAOPRO

TARIF

Commencez avec un technicien. 29 €.

Pas de minimum, pas d’engagement, pas de frais de mise en service. Vous ajoutez des comptes quand l’outil se répand dans l’atelier — et vous n’en ajoutez pas s’il ne se répand pas.

PAR TECHNICIEN OU RESPONSABLE

29€ / mois

Un seul tarif, un seul palier, toutes les fonctions comprises dès le premier compte — le hors-ligne y compris. Vous ne payez que les gens qui travaillent dans l’application tous les jours.

  • Bons d’intervention, du signalement à la clôture
  • Maintenance préventive par date, par heures machine ou par cycles
  • Fiche équipement et carnet d’entretien imprimable
  • Stock de pièces, décrémenté à la clôture
  • Registre des contrôles réglementaires et rappels d’échéance

MENSUEL · SANS ENGAGEMENT · SANS FRAIS DE MISE EN SERVICE

ET TOUT L’ATELIER, DÈS CE COMPTE

0€ — demandeurs illimités

C’est le point que l’on comprend mal de ce modèle : avec un seul compte payant, vos soixante opérateurs peuvent déjà désigner leur machine et signaler une panne. Sans compte, sans licence, sans formation, et sans réseau.

Autrement dit : le prix d’entrée de GMAO Pro n’équipe pas une personne, il équipe un atelier. Ce qui grandit ensuite, c’est le nombre de gens qui réparent, pas le nombre de gens qui signalent.

POURQUOI PAS UN FORFAIT

Un forfait vous fait payer d’avance le risque que personne ne s’en serve.

Une GMAO est installée dans 59 % des sites industriels. Et pourtant 39 % de ces sites tiennent encore des relevés sur papier, 52 % sur tableur. Les trois chiffres coexistent sur les mêmes sites.

Traduction : une part considérable des licences de GMAO payées en France ne sert pas. Ce n’est pas une hypothèse commerciale, c’est ce que mesure l’enquête. Et cet argent-là a été dépensé avant de savoir si l’outil serait adopté.

SOURCE — PLANT ENGINEERING, ENQUÊTE MAINTENANCE 2017

LE FORFAIT

Vous payez la taille que vous espérez atteindre. La facture est identique que trois techniciens s’en servent ou aucun. Le pari se fait au moment où vous en savez le moins.

LE PRIX PAR UTILISATEUR

Vous payez la taille que vous avez. Chaque compte ajouté est la preuve que le précédent servait. Si l’outil ne prend pas, vous vous êtes arrêté à 29 €.

Comment ça se déroule vraiment

Personne ne déploie une GMAO d’un coup dans un atelier. Autant que le tarif suive ce qui se passe réellement.

  1. Vous testez

    29€ / mois

    Un technicien

    Celui qui râle le plus sur le carnet. Il équipe ses machines, il clôture ses interventions. Tout l’atelier peut déjà lui signaler des pannes — les demandeurs sont gratuits dès le premier compte.

    1 COMPTE PAYANT · DEMANDEURS ILLIMITÉS
  2. Ça a pris

    87€ / mois

    L’équipe de maintenance

    Les deux autres techniciens ouvrent un compte parce qu’ils voient la file se vider sans eux. Personne n’a eu à les convaincre, et vous n’avez rien renégocié.

    3 COMPTES PAYANTS · DEMANDEURS ILLIMITÉS
  3. Vous pilotez

    145€ / mois

    Le responsable aussi

    Le chef d’atelier prend le tableau de bord : coûts par équipement, disponibilité, échéances réglementaires. C’est le moment où l’outil sort de la maintenance et entre dans la gestion.

    5 COMPTES PAYANTS · DEMANDEURS ILLIMITÉS

À aucune étape vous ne renégociez, ne resignez, ni ne payez de complément. Vous ajoutez ou retirez un compte, et la facture du mois suivant suit.

COMPRIS, DÈS LE PREMIER COMPTE
  • Bons d’intervention, du signalement à la clôture
  • Maintenance préventive par date, par heures machine ou par cycles
  • Fiche équipement et carnet d’entretien imprimable
  • Stock de pièces, décrémenté à la clôture
  • Registre des contrôles réglementaires et rappels d’échéance
  • Rapports, tableaux de bord et exports tableur
  • Fonctionnement hors-ligne complet, sur tous les appareils
  • Inventaire par photo : la plaque est lue, la fiche machine est créée
  • Demandeurs illimités, gratuits, sans compte
CE QUI N’EXISTE PAS CHEZ NOUS
Des frais de mise en service
Chez plusieurs éditeurs français, les parcours d’accompagnement vont de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros, à régler avant la première intervention.
Un accès mobile facturé en supplément
C’est une ligne de facturation distincte chez certains concurrents. L’application dans la main du technicien n’est pas une option.
Des fonctions réservées aux paliers hauts
Le hors-ligne, en particulier, apparaît souvent au palier le plus cher. Ici il n’y a qu’un palier.
Une licence pour les opérateurs qui signalent
Ils sont gratuits et illimités, définitivement.
Un engagement de durée
Mensuel. Vous partez quand vous voulez, avec toutes vos données.

Les grilles de nos concurrents sont publiques et nous les avons relevées : voir le comparatif chiffré, y compris les cas où un concurrent coûte moins cher que nous.

Les questions de prix qu’on nous pose

Peut-on vraiment commencer avec un seul utilisateur ?

Oui, et c’est la façon dont nous recommandons de démarrer. Un compte à 29 € par mois, sans minimum, sans engagement et sans frais de mise en service. Un seul technicien suffit à équiper des machines, à recevoir les signalements de tout l’atelier et à clôturer ses interventions — parce que les opérateurs qui signalent ne sont jamais facturés, quel que soit leur nombre.

Pourquoi facturer par utilisateur plutôt qu’un forfait ?

Parce qu’un forfait vous fait payer d’avance la taille que vous espérez atteindre, et non celle que vous avez. C’est un pari sur l’adoption, fait au moment où vous en savez le moins. Le tarif par utilisateur inverse le risque : vous payez ce qui sert. Si l’outil ne prend pas dans l’atelier, vous vous serez arrêté à 29 €, pas à un an d’abonnement.

Le prix par utilisateur n’est-il pas plus cher quand l’équipe grandit ?

Si, et nous l’écrivons aussi dans notre comparatif : au-delà d’une dizaine de comptes payants, un forfait à utilisateurs illimités revient moins cher. Mais à ce stade vous avez la preuve que l’outil sert tous les jours, ce qui est exactement l’information qui vous manquait au départ. Le risque n’est pas de payer un peu trop à quinze techniciens ; c’est de payer douze mois pour un outil que personne n’ouvre.

Faut-il payer pour les opérateurs de production ?

Non, jamais, et ce n’est pas un avantage que nous revendiquons seuls : c’est un standard chez la plupart des éditeurs sérieux. Ce qui change ici, c’est que le demandeur gratuit fonctionne aussi sans réseau — il appuie sur la photo de sa machine et envoie, la fiche est acquise même au sous-sol.

Existe-t-il une GMAO vraiment gratuite ?

Oui, plusieurs éditeurs proposent un palier gratuit, et chez nous les demandeurs le sont définitivement. Mais un palier gratuit plafonne toujours quelque part : nombre de rapports par mois, nombre d’équipements, durée d’archivage, ou absence de support. Avant de choisir, vérifiez une seule chose dans les conditions : pouvez-vous récupérer l’intégralité de vos données, à tout moment, sans frais ?

Que se passe-t-il si un technicien quitte l’entreprise ?

Vous libérez son compte et la facturation suit le mois suivant. L’historique de ses interventions reste attaché aux équipements : c’est l’historique de la machine, pas celui de la personne.

Faut-il coller des étiquettes sur les machines ?

Non. Vous photographiez une fois chaque machine accessible : sa plaque signalétique, dont les champs sont extraits automatiquement, et la machine elle-même. C’est cette seconde photo que vos opérateurs reconnaîtront pour signaler une panne, sans code à lire ni étiquette à viser. Pour ce qui ne se photographie pas — un équipement en toiture, en local technique fermé, ou une flotte d’appareils identiques répartis dans le bâtiment — la désignation se fait par l’emplacement : hall, travée, poste. Des étiquettes QR restent générables gratuitement depuis l’application, mais nous n’en vendons ni n’en expédions aucune.

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