COMMENCER
Votre atelier tourne en trois minutes.
Vous n’avez personne à appeler et rien à installer. Vous ouvrez votre atelier, vous photographiez une machine, vous invitez votre équipe. Le premier signalement peut arriver dans la foulée.
- 130 SECONDESVous ouvrez votre atelierUne adresse e-mail, le nom de votre atelier. Pas de carte bancaire, pas de formulaire à rallonge, pas de choix de formule à faire avant d’avoir vu quoi que ce soit.
- 22 MINUTESVous ajoutez votre première machineVous photographiez sa plaque : le constructeur, le type et le numéro de série se remplissent tout seuls. Vous photographiez la machine, vous dites où elle est. C’est fait. Recommencez autant de fois que vous voulez — ou importez votre tableur si vous en avez un.
- 330 SECONDESVous invitez qui vous voulezUn lien pour vos techniciens, un lien pour l’atelier. Les techniciens ont un compte, les opérateurs n’en ont pas — ils ouvrent le lien, ils voient leurs machines, ils signalent. Rien à installer depuis un magasin d’applications.
CE QUI SE PASSE LE PREMIER JOUR
- Un opérateur signale une panne
- Il désigne la machine et photographie le défaut. Trente secondes, sans compte, sans formation, sans réseau si l’atelier n’en a pas.
- Un technicien la prend
- Elle est dans sa file. Il appuie sur « Prendre », il répare, il clôture en un écran. Le temps est compté tout seul.
- L’historique de la machine commence
- Ce qui a été fait, quand, par qui, avec quelles pièces. C’est ce carnet-là qu’on vous demandera au prochain contrôle.
Sans carte bancaire
Vous ne payez rien pour essayer, et il n’y a rien à annuler si vous arrêtez.
Sans rendez-vous
Aucun appel à caler, aucune démonstration à subir. Vous jugez sur vos machines.
Sans formation
Les opérateurs n’ont rien à apprendre. Les techniciens ont quatre actions à connaître : voir, prendre, faire, clôturer.
Sans matériel
Ni tablette à acheter, ni étiquettes à commander, ni boîtier à installer. Ce que vos équipes ont dans la poche suffit.
SI VOUS PRÉFÉREZ ÊTRE ACCOMPAGNÉ
Photographiez dix machines, laissez l’atelier s’en servir deux semaines, et jugez sur une seule question : est-ce que les interventions se clôturent dans l’app, ou est-ce qu’elles sont retournées dans le carnet ? Écrivez à contact@gmaopro.com.
Les questions qu’on se pose avant de commencer
Combien de temps avant que ce soit utilisable ?
Trois minutes pour ouvrir votre atelier et enregistrer votre première machine. Le premier signalement peut arriver dans la foulée. L’inventaire complet de votre parc n’est pas un préalable : on commence par les machines qui tombent souvent en panne, le reste entre au fil des interventions.
Faut-il une carte bancaire pour commencer ?
Non. Vous ouvrez votre atelier avec une adresse e-mail. Vous ne donnez de moyen de paiement que le jour où vous décidez de continuer, et le tarif est de 29 € par technicien et par mois — les opérateurs qui signalent ne sont jamais facturés.
Et si je veux arrêter ?
Vous arrêtez. L’abonnement est mensuel, sans engagement, et vos données s’exportent intégralement et sans frais : machines, interventions, pièces, historiques et photos. Nous ne gardons rien en otage.
Mes techniciens vont-ils vraiment s’en servir ?
C’est la seule question qui compte, et elle se mesure en deux semaines : regardez si la file se vide. S’ils continuent à noter dans le carnet, c’est un défaut de conception de notre côté, pas un manque de bonne volonté du leur — et il n’y a rien à vous vendre.
Qui peut ouvrir un atelier ?
La personne qui a le problème. Un chef d’atelier, un responsable maintenance, un technicien. Il n’y a ni validation informatique à obtenir, ni comité, ni budget à demander : 29 € par mois pour un compte, c’est en dessous du seuil de décision de la plupart des ateliers.
AVANT DE VOUS LANCER