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POUR LES PME DE 20 À 250 SALARIÉS

Un logiciel de maintenance pour les ateliers, pas pour les bureaux

Un logiciel de maintenance centralise les équipements d’une entreprise, les interventions qui les concernent et leur historique. Celui-ci est conçu pour les PME industrielles de 20 à 250 salariés, et pour être utilisé là où le travail se fait : en atelier, avec des gants, dans le bruit, et sans supposer qu’il y ait du réseau.

Ce que le terrain impose

Trois contraintes mesurées décident de la conception d’un outil de maintenance. Aucune n’est une question de goût :

43 à 52 dB

L’atténuation du signal mobile en environnement industriel

C’est le modèle que le 3GPP impose pour l’usine, à 50 m. Pour comparaison, un seul double vitrage à isolation renforcée en coûte déjà 32. Un logiciel qui exige une connexion pour ouvrir un bon ne fonctionnera pas dans une cave technique.

20 × 20 mm

La cible tactile utilisable avec des gants

Chiffre issu de la norme MIL-STD-1472H, la seule qui traite l’usage ganté. C’est environ quatre fois le minimum des référentiels d’accessibilité web habituels — qu’aucun d’eux ne couvre.

Une action par écran

Parce que l’interface doit ressembler à une messagerie

Chez les personnes à faibles compétences numériques, 80 % ont des notions avancées en messagerie contre 19 % en usage de logiciels (INSEE, 2025). Un fil chronologique et une photo se comprennent sans formation ; un progiciel à onglets, non.

Le hors-ligne n’est pas une option de notre offre

Chez la plupart des éditeurs, le fonctionnement sans réseau est soit réservé aux paliers tarifaires supérieurs, soit plafonné à quelques bons, soit absent. Le point de rupture n’est d’ailleurs pas le stockage : c’est la session. Beaucoup d’applications savent afficher ce qui a été chargé avant la coupure, mais ne savent ni ouvrir un bon qui n’était pas déjà à l’écran, ni désigner un équipement qui n’était pas en mémoire, ni même redémarrer.

Ici, un technicien peut fermer l’application, la rouvrir sans réseau, choisir un équipement, ouvrir un bon, saisir un relevé, prendre des photos et clôturer. Tout est enregistré sur l’appareil et remonte au retour du réseau, sans doublon.

Ce que nous ne construisons pas

Un inventaire des usages réels chez 299 responsables maintenance montre que le module achats est utilisé par moins d’un client sur trois, et la gestion de stock par moins d’un sur deux — contre plus de huit sur dix pour le préventif et les bons d’intervention. Nous construisons donc le noyau d’abord, et nous le disons :

  • pas de module achats ni de bons de commande ;
  • pas de gestion multi-site ;
  • pas de capteurs ni de maintenance prédictive ;
  • pas de dictée vocale — au-delà de 90 dB(A), un opérateur ne se fait plus comprendre à un mètre, et retirer sa protection auditive une minute coûte 5 dB(A) d’atténuation sur la journée. La photo remplace avantageusement la voix.

L’ESSAI SUR UN ATELIER

Jugez-le sur vos machines, pas sur nos arguments

Photographiez dix machines de votre choix et laissez l’atelier s’en servir deux semaines. Au bout de deux semaines, une seule question compte : est-ce que les interventions se clôturent dans l’app, ou est-ce qu’elles sont retournées dans le carnet ? Sans engagement.

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