Et si un technicien refuse de s’en servir ?
C’est le vrai risque, et il se mesure : regardez si la file se vide. S’il ne clôture pas dans l’app, c’est un défaut de conception de notre côté, pas un manque de bonne volonté du sien.
Ça marche vraiment sans réseau ?
Oui : la file, la désignation de la machine — par photo ou par scan d’étiquette, le décodeur est embarqué —, les photos, la gamme et la clôture, pièces comprises. La synchronisation se fait au retour du réseau, sans action de personne et sans écran d’attente.
Faut-il payer pour les opérateurs de production ?
Non, jamais. Seuls les techniciens et les responsables sont facturés. Les demandeurs restent gratuits et illimités — sinon vous n’inscririez personne, et le produit n’entrerait pas dans l’usine.
Et les équipements qu’on ne peut pas approcher ?
Un pont roulant, une centrale de traitement d’air en toiture, un compresseur en local fermé : ceux-là ne se reconnaissent pas sur une photo, et personne ne les identifie en les regardant. On les désigne par leur emplacement — hall, travée, poste — exactement comme votre équipe le fait déjà à l’oral. C’est aussi la réponse pour les flottes d’appareils identiques répartis dans un bâtiment, luminaires ou portes sectionnelles, où seule la position distingue l’un de l’autre. Et un opérateur peut se contenter de signaler un endroit et un symptôme : le technicien rattache l’intervention au bon équipement quand il prend le travail.
Faut-il acheter des tablettes ?
Non, et il n’y a aucun matériel à acheter. C’est une seule application, qui s’installe depuis le navigateur sur ce que vos équipes ont déjà : téléphone Android ou iPhone, tablette, ordinateur portable, poste fixe sous Windows ou Mac. La mise en page s’adapte — sur un écran tenu en main les actions passent en bas, sur un grand écran la même vue se déplie. Le fonctionnement hors ligne est identique partout. Et comme les opérateurs qui signalent n’ont pas de compte, une tablette partagée posée au poste suffit là où les téléphones personnels ne sont pas admis, en agroalimentaire ou en zone ATEX par exemple.
Et nos interventions récurrentes ?
Le préventif se déclenche par date OU par compteur (heures machine, cycles) : à l’échéance — ou au franchissement du seuil relevé — le bon apparaît seul en tête de file, avec sa gamme à cocher. Une échéance manquée ne crée jamais deux bons, un compteur qui bondit non plus — chez nous c’est une contrainte d’unicité en base, pas une bonne intention.
On peut sortir nos données ?
Oui — elles sont à vous, en un clic : machines, interventions et journal complet en tableur (CSV), à tout moment, sans frais. Le carnet d’entretien s’imprime machine par machine, et chaque bon à l’unité.
Combien de temps pour être opérationnel ?
Une journée, et l’inventaire n’a pas besoin d’être complet pour démarrer. On commence par les machines qui tombent souvent en panne : import ou photographie le matin, prise en main des techniciens l’après-midi, premier signalement le lendemain. Le reste du parc entre au fil des interventions. Exiger un inventaire exhaustif avant de commencer est précisément ce qui fait échouer les déploiements.